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Conférence
Conférences 2018 : "Séduction Suggestion et Interprétation"

Auteur(s): Collectif ETAP

Date : Janvier - 2018

Editeur : SPASM

Retrouvez la liste des conférences 2018 sur le psychodrame analytique (fichier ci-dessous)
conférence ETAP 2018 (Pdf - 275ko)
   
Conférence
Conférences et colloque 2015 «Séparation, perte au psychodrame»

Auteur(s): Collectif ETAP

Date : Juin - 2016

Editeur : SPASM

Ce livre réunit les exposés du colloque du 1er décembre 2015 sur le thème «Séparation, perte au psychodrame» ainsi que les conférences tenues durant l'année 2015.

De la naissance à la mort, la vie humaine est jalonnée de séparations et de pertes. Les deux termes ne sont pas synonymes : la séparation désigne un évènement – ce qui était jusque-là uni se trouve désuni – la perte implique davantage car c’est se trouver dépossédé de quelque chose dont on disposait auparavant. Cependant pour les patients adressés au psychodrame, bien souvent la différence entre la séparation et la perte est écrasée par le caractère traumatique que revêt tout éloignement et toute absence : la séparation est vécue comme une perte intolérable, et la perte comme un effondrement psychique qui met en péril le fragile équilibre narcissique de ces sujets. La proposition du Psychodrame analytique de passer par le corps, la sensorialité, la motricité, l'affect, la figuration, la dramatisation, offre la possibilité de remettre en jeu le fonctionnement psychique comme de remettre du jeu dans le fonctionnement psychique. La présence réelle des acteurs, leur implication à la fois pulsionnelle et nuancée dans les scènes, le rôle de pare-excitation du meneur de jeu, la présence permanente d'un tiers (tantôt le meneur de jeu, tantôt le groupe des acteurs) sont autant de spécificités qui permettent aux éprouvés les plus douloureux, les plus archaïques, les moins représentables – qui accompagnent et débordent les expériences de séparation et de perte - de se symboliser dans et par le jeu, et de venir alimenter la vie fantasmatique des sujets et enrichir leur monde interne.
Bon de commande (Pdf - 443ko)
   
Conférence
Liste des publications

Auteur(s): Collectif ETAP

Date : Juillet - 2015

Editeur : SPASM

Retrouvez la liste de toutes nos publications (fichier ci-dessous)
Publications ETAP (Pdf - 514ko)
   
Conférence
Conférences et colloque 2013 "Excitation, pulsion au psychodrame"

Auteur(s): Collectif ETAP

Date : Janvier - 2014

Editeur : SPASM

Ce livre réunit les exposés du colloque du 30 novembre 2013 sur « Excitation, pulsion » et les conférences sur le même thème, qui ont eu lieu durant l’année 2013.
L’excitation est un phénomène biologique. Mais les excitations d’origine interne, reprises par les auto-érotismes puis par les réponses des objets d’amour, peuvent revenir sur le corps propre, avec renversement de l’activité en passivité : il y a alors psychisation de l’excitation, caractéristique originelle de la pulsion de vie ; l’absence d’excitation, ou son excès destructeur, engendrent a contrario ce qu’on considère comme la pulsion de mort. La pulsion de vie est donc le versant psy¬chique d’une excitation d’origine interne référée à des sources érogènes, avec une énergie sexualisée : la libido, un but : la satisfaction, et des objets de satisfaction.
La dynamique de la pulsion est plus complexe. Elle est modulée par le refoulement, et peut accéder à la conscience en associant une représentation de ce qui peut la satisfaire (la représentation de chose), une image psychique verbale (la représentation de mot), et un potentiel de décharge (l’affect).
Deux éléments majeurs sont à prendre en compte dans les passages de l’excitation à la pulsion : la coexcitation, par laquelle toute excitation d’origine externe ou interne engendre une poussée pulsionnelle ; le rôle protecteur du pare-excitation. Les défaillances du jeu pulsionnel redonnent souvent une place majeure à l’excitation, à la décharge et à son inhibition motrice. Comment cela se joue-t-il dans le cadre du psychodrame ?
Le jeu psychodramatique se soutient d’une libido sublimée, assez proche du régime libidinal d’un rêve. Mais cette approche s’adresse souvent à des patients dont la santé mentale est menacée ; une forte excitation risque alors de signer l’échec du jeu, tandis qu’inversement le manque d’excitation renverrait à un état dépressif. Comment abordons-nous ces écueils ?
   
Conférence
Conférences et colloque 2012 "Jeux de transfert"

Date : Janvier - 2012

Editeur : SPASM

Ce livre réunit les exposés du colloque du 1er décembre 2012 sur le thème "Jeux de transfert" ainsi que les conférences tenues durant l'année 2012.
   
Conférence
Conférences et colloque 2011 "Inhibition, symptôme et psychodrame"

Auteur(s): Gérard BAYLE, Elisabeth BIROT, Béatrice BRAUN, Josiane CHAMBRIER-SLAMA, Monique CORNUT-JANIN, Paul DENIS, Alain GIBEAULT, Bernard GOLSE, Philippe ROBERT, Isaac SALEM, Jacqueline SCHAEFER, MoniqueSELZ, Bernard TOUATI

Date : Janvier - 2011

Editeur : SPASM

Ce livre réunit les exposés du colloque du 26 novembre 2011 sur "Inhibition, symptôme et psychodrame" et les conférences sur le même thème, qui ont eu lieu durant l'année 2011.

Inhibition, symptôme et angoisse (1926) est un texte majeur dans l'oeuvre de Freud. Il montre clairement que la tâche essentielle du Moi est de prémunir sa cohésion face au dangers venant de l'extérieur et surtout de l'intérieur. Pour ce faire, le Moi mobilise ses forces dans une lutte défensive au prix de graves limitations de ses autres fonctions, ce qui se traduit par des inhibitions. Plus bruyants sont les symptômes dans leur recherche de compromis et dans leurs ruses pour maintenir une paix armée : leur triomphe s'affirme lorsqu'ils parviennent à amalgamer interdiction défensive et satisfaction.
L'opiniâtreté de ces troubles peut mettre tout traitement analytique en échec. En effet, lorsque les inhibitions et les symptômes perdent leur fonction de "verrou des clivages psychiques" (Racamier), certains patients se retrouvent face à une montée de l'angoisse qui risque d'entraîner une rupture du traitement. Car si l'angoisse des symptômes névrotiques peut devenir un signal, l'angoisse qui résulte de la disparition des clivages peut conduire à des catastrophes.
Dans cette perspective, nous souhaitons aborder au cours de ce colloque un certain nombre de questions. Le psychodrame psychanalytique, par ses enveloppes institutionnelles et grouoales, et par sa prise en compte du jeu et du transfert, peut-il offrir une alternative thérapeutique qui rende progressivement vie à tout ce qui se replie vers un début d'agonie, voire de mort psychique ? Quelles solutions techniques le psychodrame analytique peut-il offrir pour affronter ce type d'organisation défensive ? Qu'en est-il dans ce cas du contre transfert ? Enfin, peut-on envisager une analyse groupale ?
   
Conférence
Conférences et colloque 2010 "Trouvailles au psychodrame"

Auteur(s): Clarisse BARUCH, Jean-Charles CROMBEZ, Laurent DANON-BOILEAU, Sylvie FAURE-PRAGIER, Marc HAYAT, Jérôme HEROGUEL, Brigitte KAMMERER, Sylvie KOCKELMEYER, Gabrielle MITRANI, Antoine NASTASI, Roger PERRON, Isaac SALEM, Romano SCANDARIATO, Carlotta SETTEL, Phi

Date : Janvier - 2010

Editeur : SPASM

Ce livre réunit les exposés du colloque du 20 novembre 2010 sur "Les trouvailles au psychodrame" et les conférences sur le même thème, qui ont eu lieu durant l'année 2010.

Parfois, dans le cadre d'un psychodrame, patients et thérapeutes sont les témoins émus et ravis de l'éclosion d'un affect reste jusque là souterrain, de la maturation d'une représentation restée longtemps rabourgrie, du déploiement sous le soleil de la vie psychique d'un fantasme qui ose enfin vivre au grand jour ; la vie psychique du patient s'anime.
Il arrive aussi qu'un acteur thérapeute se surprenne à dire, à jouer, à vivre, des représentations et des affects inattendus, témoins d'un contre-transfert qu'il va devoir reconsidérer. Il arrive que le meneur de jeu propose une scène qui procède autant à sa propre problématique que celle du patient, qu'il commente une scène en des termes qui l'étonne lui-même.
Il arrive enfin que ces émergences inattendues concernent des affects et des représentations où se jouent les dynamiques groupales, celle du groupe de thérapeutes, celle du groupe des patients, celle du groupe formé par le ou les patients et les thérapeutes.
Dans tous ces cas il s'agit de trouvailles marquées par le plaisir et par le partage du plaisir. Parce que ce qui était fermé s'ouvre, parce que ce qui était condamné au silence ose enfin s'exprimer, parce qu'Eros l'emporte sur Thanatos, parce que la vie l'emporte.
En tout ceci, il s'agit de moments majeurs du processus psychodramatique, sous l'angle révélateur de ces trouvailles.
   
Conférence
Conférences et colloque 2009 "Changer au psychodrame"

Date : Janvier - 2009

Ce livre réunit les exposés du colloque du 21 novembre 2009 sur le thème "Changer au psychodrame" ainsi que les conférences tenues durant l'année 2009.
   
Colloque
Conférences et colloque 2008 "Survivre"

Auteur(s): Liliane ABENSOUR, Elisabeth BIROT, Josiane CHAMBRIER, Jean-Charles CROMBEZ, Fabienne DE LANLAY, Jean-François GOUIN, Brigitte KAMMERER, Nirina RAKOTOMANGA, Isaac SALEM, Romano SCANDARIATO, Monique SELZ, Philippe VALON

Date : Janvier - 2008

Editeur : SPASM

Ce livre réunit les exposés du colloque du 15 novembre 2008 sur le thème "Survivre" ainsi que les conférences tenues durant l'année 2008.

La psychanalyse est née d’une réflexion sur le traumatisme et le conflit. Face à certains traumatismes, la vie psychique est en péril. Dans certaines configurations transférentielles la survie du processus analytique est compromise. Le danger résulte de l’épuisement des réserves du moi et de l’effondrement de la topique. D’emblée, le déni provoque le retard de la prise en compte de la gravité du traumatisme. Les effets sont alors en attente d’après coup ; si l’engagement dans le travail de perte ou de deuil ne survient pas, la recherche d’un équilibre entre les apports libidinaux et les fuites libidinales de la blessure requiert tous les moyens, y compris la destructivité.
La survie implique deux temps : survivre au sein de la situation traumatique, tant qu’elle dure et survivre ensuite avec les traces de ces expériences laissées dans la psyché.
Pour survivre, il est nécessaire que toute l’énergie psychique se consacre à l’auto-conservation.
Après 1920, dans certains cas extrêmes, Freud poursuit son élaboration sur le traumatisme et sur la notion de pare-excitation comme mécanisme de survie. Il construit une théorie du masochisme qui réintrique les pulsions de vie et de mort et assure ainsi la survie psychique.
Pour Winnicott, le sujet en état de survie est celui qui a perdu sa potentialité originaire, à savoir "un mode créatif de perception". L’exercice de cette créativité qui donne "l’impression que la vie vaut la peine d’être vécue" est lié au sentiment d’omnipotence du sujet sur le monde, entretenu par les possibilités d’utilisation de l’objet au sein de l’aire transitionnelle. La préoccupation de Winnicott est de savoir ce qui, dès le développement précoce, prive le sujet de cet accès à la créativité et l’installe dans les conditions de survie.
R. Roussillon s’est penché sur les stratégies de survie dans les situations extrêmes. Le sujet bascule brutalement dans un monde sans repères, sans sens, sans espoir. Le temps est suspendu. La douleur est aigue, deshumanisante. Ces situations ne sont ni représentables ni intégrables. R. Roussillon insiste sur le caractère paradoxal des défenses pour survivre : le sujet doit se couper d’une partie de lui-même pour rester en vie. Le clivage est un mécanisme de défense vital.
Pour passer de la survie à la vie, il est nécessaire qu’il y ait une rencontre entre au moins deux psychismes. Le paradigme de cette rencontre est le jeu entre ces psychismes.
Le psychodrame permet d’initier la création ou la re-création d’une aire de jeu et d’instaurer la confiance dans le jeu. Le meneur passe du rôle de bourreau potentiel à celui de bon double du patient via les acteurs. Le psychodrame propose ainsi un cadre symboligène des expériences traumatiques. Comment le psychodrame psychanalytique, seul ou en association thérapeutique, est-il à même de favoriser une réintrication pulsionnelle et de passer de la survie à la vie psychique ?
   
Colloque
Conférences et colloque 2007 "Drame et traumatisme au psychodrame"

Auteur(s): Nadine AMAR, Ophélia AVRON, Elisabeth BIROT, Nicole BOURLIER, Jean-Marc DUPEU, Jean-François GOUIN, Danielle KASWIN-BONNEFOND, Gabrielle MITRANI, Roger PERRON, Isaac SALEM, Maud SAUVAGEOT, Evelyne SECHAUD, Gérard SZWEC

Date : Janvier - 2007

Editeur : SPASM

Ce livre réunit les exposés du colloque du 17 novembre 2007 sur le thème "Drame au psychodrame" et les conférences sur "Traumatisme au psychodrame" tenues durant l'année 2007.

Sur la scène du psychodrame psychanalytique comme sur celle du théâtre, les passions humaines sont exprimées et suscitées par des actions : en grec ancien "drama" signifie "action". Mais les processus en jeu sont différents. Au théâtre, le développement du drame vise à monter progressivement vers la tension maximale et sa brutale décharge. Le psychodrame psychanalytique évoque les données du conflit manifeste pour en dégager les sens latents, pour les décondenser et, littéralement, "dédramatiser" le conflit latent.
En deçà des différences, l'écart entre la personne et le personnage est le même : il y a un paradoxe du psychodramatiste comme il y a un paradoxe du comédien.
Sur quelles assises théoriques peut-on conduire le parallèle entre ces deux scènes, celle du psychodrame et celle du théâtre ? Quelles pratiques en découlent ? Quelles techniques les sous tendent ?
Le drame dans son acception moderne est un traumatisme, la 2ème partie du livre réunit sept conférences sur le traumatisme et son traitement au psychodrame. Les auteurs nous amènent à parcourir le cheminement de Freud à propos du concept de traumatisme : d'abord la séduction réelle puis fantasmtique, ensuite le point de vue économique en 1920 et enfin dans son oeuvre ultime " L'homme Moïse et la religion monothéiste" (1939) Freud envisage deux destins positif et négatif au traumatisme. Tous les auteurs s'interrogent sur la pertinence à traiter les traumatismes par le psychodrame.
Des idées originales sont avancées :
• Le traumatisme se manifeste, entre autre, par l'échec de la fonction onirique, le psychodrame est thérapeutique parce qu'il relance la fonction onirique.
• C'est par la cruauté que nous essayons de lier le traumatisme en utilisant le jeu psychodramatique.
• La structure ternaire du fantasme permet une multitude de transformation que nous utilisons dans la techniqie du psychodrame. Le jeu de ces processus de transformation est essentiel à la subjectivation. Le psychodrame est thérapeutique dans la mesure où les figurations proposés font travailler desreprésentations jusque là figées et favorisent constamment, grâce au jeu, leur plasticité.
   





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